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Documentaire et ludique, ce livre répond à des questions simples, amusantes ou même énigmatiques. Il met en exergue les particularités d’une soixantaine d’espèces communes d’Europe, parmi les plus remarquables, les plus colorées ou, en apparence, les plus banales.
Michel Bartoli, ingénieur des Eaux et Forêts et descendant d’une lignée de forestiers ayant géré la sapinière du versant nord du Suc de Sara (massif du Mézenc, alt. 1521m) de 1661 à 1908, et Simon Bugnon jeune photographe qui collabore régulièrement à des magazines de nature, nous invitent à remonter le temps pour nous raconter l’histoire de la biodiversité des forêts d’Ardèche et plus précisément des forêts appartenant aux trois abbayes du Haut-Vivarais.
Ce livre présente des traces grandeur nature laissées par différentes espèces (Musaraigne pygmée, Gecko des murs, Hérisson commun, Girafe…)
Sur chaque page sont indiqués : le lieu où vit l’animal par l’intermédiaire d’une carte, la taille de l’animal comparée à un humain, les traces en taille réelle (avec parfois un agrandissement pour celles qui sont minuscules).
Les enfants (et les adultes) seront émerveillés de voir l’empreinte d’un éléphanteau en taille réelle.
Dans le village de Tierney, les femmes sont soumises aux hommes et ont peu de possibilités d’évolution. Quand elles atteignent la puberté, une cérémonie est organisée pour déterminer celles qui deviendront des épouses, des travailleuses de la terre, voire des prostituées. Puis les jeunes filles sont envoyées un an dans la forêt, en Année de Grâce. Une année pour « purger » leur magie de femme, censée être dangereuse pour le village, et éradiquée par des exécutions publiques à la moindre rébellion.
Chicago, 1959. Charlie Rizzo, qui vient de perdre sa mère, doit emménager avec son père aveugle. Pour le jeune garçon, l'histoire est limpide : Matt Rizzo a perdu la vue à la suite d'un accident de chasse, comme il le lui a toujours raconté. Mais le jour où un policier sonne à leur porte, Matt choisit de révéler à son fils la partie immergée de son passé, et la véritable raison de sa cécité : un vol à main armé qu'il a commis des années plus tôt, alors qu'il fréquentait la mafia de Chicago...
L’info est tombée : les licornes n’ont plus la cote auprès des enfants ! Elles ont été remplacées par le Groloviou à poils doux. Poufy et ses consœurs doivent rejoindre la résidence Beau Séjour qui accueille d’autres animaux tombés en disgrâce. Elle nous raconte sa vie, ses activités, ses relations avec les autres animaux. Une vie plutôt agréable. Un interdit cependant titille Poufy et son nouvel ami Dodu : la direction interdit formellement l’accès au sous-sol aux résidents. Qu’à cela ne tienne : Poufy et Dodu échafaude un plan pour s’introduire dans le lieu interdit.
La Kabylie dans les années 1980. Le lever du soleil illumine la vie dans ce village au cœur des montagnes du Djurdjura. Ouardia, jeune femme, s’asperge d’eau le visage. C’est aujourd’hui que son bébé va naître à la maison. Hadjila, la sage-femme traditionnelle va accompagner Ouardia. L’entraide entre femmes s’organise naturellement, précisément.
C’est toujours un plaisir de retrouver Jacky Schwartzmann, avec son style d’écriture que n’aurait pas renié Frédéric Dard. Et là, double plaisir, car il revient avec un roman qui reprend son thème de prédilection : dépeindre les petites escroqueries qui virent vite dans le nimportnawak ! C’est donc avec délectation que l’on se plonge dans Kasso.
Futur lointain (ou proche, qui sait ?), la civilisation a périclité au profit d’un monde dominé par les déchets et les ressources qui en découlent. Dans ce décor post-apocalyptique, une bande d’enfants appelés « Les mouches », survit en récupérant des objets dans une décharge géante afin de gagner de quoi manger.
Dans La communion, ce qui impressionne dès le début, c’est le travail de la photographie. Les plans sont d’une netteté intense qui renforce de sublimes clair-obscur. Ces derniers semblent tout au long du film appuyer l’ambivalence de Daniel, jeune délinquant qui se découvre une vocation spirituelle en centre de détention. Mais le crime qu’il a commis l’empêche d’accéder aux études de séminariste. A sa sortie de prison, il rejoint une petite ville pour y travailler dans un atelier de menuiserie, mais par un concours de circonstances, c’est la place du prêtre qu’il va prendre.