Coups de coeur

Les réalisateurs suivent pendant plusieurs années des résidents en ehpad. Lors d’un séjour en Afrique du sud, ils font la rencontre de Mama Beka, une mamie qui fait du football de façon régulière. But !


En 4 mains pour une guitare, pour un orchestre, en quatre mains pour un piano… tico tico est une chanson brésilienne pleine d’entrain. Cette musique a été composée par Zequinha de Abreu en 1917.

A l’origine cette chanson s’intitulait Tico-Tico no Farelo mais elle était déjà utilisée. Son auteur a dû changer son titre pour Tico-tico no fuba en 1931. On peut traduire ce titre par : " l’oiseau qui mange la farine (de maïs) plutôt que des vers". C’est un « choro », style de musique brésilienne, populaire et instrumentale du 19ème siècle.


Un rêve d’ailleurs. Tamsin et son mari, lassés, décident de quitter Londres pour s’installer sur une île des Hébrides, en Ecosse. Tamsin rêve de nature, de calme et d’une famille nombreuse. L’intégration n’est pas si simple. Qu’importe ! La découverte est palpitante. Quelques mois passent et la désillusion s’installe. Les paysages, doux, laissent place à la rudesse. Tamsin se retrouve de plus en plus isolée. Comment va-t-elle s’accrocher à une vie proche de la nature ? 


Emanuele Gerosa est un documentariste italien. En 2015 il découvre sur Youtube une vidéo sur le Gaza Parkour Team, qui lui procure l’envie de raconter et de faire un film sur cette équipe, cette discipline, ce pays, la Palestine. 

Gaza. Du sable. De la terre. Des bâtiments en ruine, d’autres là, en début de construction. Un terrain d’affrontement, de fait, adapté à des jeunes sportifs qui pratiquent le parkour. Ce sport est une discipline acrobatique qui consiste à franchir des obstacles urbains ou naturels. 


Charlock, le chat bleu vit chez Mamzelle Marcelle à Paris en compagnie de son amie Magali la souris, grande amatrice de fromage. Malheureusement, un jour, Magali disparaît. Charlock va alors mener l’enquête avec les autres animaux de l’immeuble pour retrouver la souris. 
Choupachoups le lapin, Wawa le chihuahua, Malow le chat, et Cacahuète le Perroquet vont s’engager dans une aventure qui les conduira dans la ville des souris, puis à l’extérieur de leur immeuble où ils découvriront un bien étrange trafic…


Mikihiko est un collégien a qui tout réussit. Vivant dans une ville de province au Japon avec ses trois meilleures amies d’enfance, le jeune garçon est promis à un brillant avenir à Tokyo. Cependant, rien ne va se passer comme prévu. Sur la base d’un pari, il encourage ses amies à passer comme lui l’examen d’entrée d’un lycée prestigieux tokyoïte, afin de rester ensemble. Mais dans leur petit groupe très uni, seule Miya va partir pour Tokyo au terme du collège.


Thibald part pour la première fois camper avec ses amis, sans ses parents. Mais ils doivent emmener avec eux Aymeric, le petit frère bizarre de Juliette. Aymeric adore dessiner des cartes à jouer, persuadé que tout ce qu’il dessine se réalise… Et si c’était vrai ? Thibald va l’apprendre à ses dépens lors de ce séjour mémorable où l’un d’entre eux ne s’en sortira pas vivant…


Mitsuru est un écolier dont les vacances d’été viennent de commencer.
Fils d’un botaniste, et soucieux de la nature, il décide de sauver la plante de la classe pendant la fermeture estivale. 
Surprise : ladite plante est habitée par des fées dont Mitsuru semble comprendre le langage ! En cherchant à leur fournir un abri, il tombe dans un univers parallèle où il commet une grave bêtise sans s’en rendre compte…
Revenu dans son quotidien, il constate des phénomènes étranges : les plantes grandissent trop vite et se propagent de façon alarmante dans toute la ville.


Quoi de mieux qu’un livre de cuisine pour découvrir la culture d’un pays comme le Japon ? A la fois guide culinaire et touristique, ce livre pourrait bien vous surprendre ! Dans cet ouvrage à la couverture chatoyante et aux illustrations appétissantes, Tim Anderson, chef amoureux de la cuisine japonaise et gagnant de l’émission Master Chef britannique en 2011, vous propose différentes recettes comme n’importe quel livre de cuisine.


Une succession d’images attire étrangement l’œil du spectateur. Des gros plans sur des visages. Puis des murs blancs, des traces, des mesures, du sang, beaucoup de sang. Le clap « Hiroshima, April, 5th » à l’écran. Le contexte est posé. La Bobine 11004 vous mène dans les centres médicaux d’Hiroshima et de Nagasaki, après les explosions atomiques. Vous êtes face aux « hibakusha », les survivants des bombes, dont les regards fixes et poignants évoquent la détresse, la douleur. Les plans serrés sur les visages le sont aussi sur les brûlures et cloques, parfois à vif.