The greatest showman

heart-2806721_640.jpgDVD ADULTE

The greatest showman
Michael Gracey
20th Century Fox, 2018

Dans les années 1870, parti de rien, l'entrepreneur américain Phineas Taylor Barnum voit ses affaires se développer, notamment grâce aux freak shows et autres spectacles de cirque, devenu un phénomène planétaire : le cirque Barnum & Bailey. Son histoire célèbre la naissance du show-business et l'émerveillement que l'on éprouve lorsque les rêves deviennent réalité. Mais parle aussi de la fascination que l’on éprouve face à ce qui n’est pas dans la norme sociétale.

Toujours un peu dubitatif lorsque je commence un film musical, mes doutes ont été balayés dès les premières images et les premières notes. Et quel meilleur thème que Barnum et ses « Freaks shows » pour nous entrainer dans une débauche de lumières, de danses et de chansons (le film a remporté le Golden Globe de la meilleure chanson) portées par des musiques endiablées ?

Ne nous y trompons pas, le film est très hollywoodien dans sa réalisation, à la fois dans la manière dont il a été tourné (l’image est très lumineuse et colorée, dans la pure tradition de la comédie musicale en technicolor des années 50 et 60) et par les problématiques abordées, tout en bienveillance et tolérance, et n’iront pas spécialement bien loin. Mais est-ce le but de ce genre de film ?

Quant aux acteurs, c’est un vrai plaisir de découvrir les trois rôles principaux à contre-emploi de leurs précédentes prestations : Hugh Jackman est loin de Wolferine, Zac Efron des personnages de beaux garçons tout en muscles et Michelle Williams de pleureuse adolescente qu’elle nous servait à l’envie dans la série Dawson. Et les rôles secondaires sont tout aussi hauts en couleurs.

Alors, vous l’aurez compris, en ce début d’automne (pluvieux), The Greatest Showman est LE film à voir en famille qui vous remontera le moral et vous donnera la pêche. Pourquoi s’en priver ? 

Et pour ceux qui voudront aller plus loin, le très intéressant site comparant la réalité à la fiction : http://www.historyvshollywood.com/reelfaces/greatest-showman/

Stéphane

L'oiseau de Colette

heart-2806721_640.jpgBANDE DESSINÉE JEUNESSE

L'oiseau de Colette
Isabelle Arsenault
Éditions de la Pastèque, 2017

Pauvre Colette ! Non seulement elle vient d’arriver dans un nouveau quartier où elle ne connaît personne, mais en plus ses parents lui refuse inlassablement un animal de compagnie… Alors elle part à la découverte de son nouvel environnement et y rencontre très vite deux garçons qui s’interrogent sur sa présence. Prise au dépourvu, elle ment et raconte qu’elle était en train de chercher son oiseau disparu. Pas de souci, les garçons vont l’aider. En chemin ils croisent de nouveaux enfants à qui, chaque fois Colette raconte son histoire, ajoutant au fur à mesure à son mensonge initial des détails de plus en plus abracadabrants. Colette est dépassée par son imagination, incapable de revenir en arrière pour dire la vérité. Comment va-t-elle donc s’en dépatouiller ?

On retrouve dans cette petite BD le trait délicat d’Isabelle Arsenault. Le trait en gris et noir, réhaussé de sépia, est colorisé partiellement dans les tons bleu et jaune, avec subtilité, accompagnant peu à peu l’enfant dans l’euphorie de son mensonge. Le découpage très clair rend la BD très accessible aux plus petits. Les visages des enfants sont particulièrement expressifs, souriants et accueillants.

Cet album est le premier d’une série qui mettra tour à tour en scène les enfants de ce quartier de Montréal. On attend la suite avec impatience !

Un récit drôle, optimiste, sur l’amitié et la solidarité, mais aussi sur le mensonge, sans morale appuyée ni mièvrerie.

Dès 6 ans.

Caroline

Au monde

heart-2806721_640.jpgDOCUMENTAIRE ADULTE

Au monde
Joël Pommerat
Actes sud, 2013

Joël Pommerat se revendique « écrivain de plateau »., écrit et met en scène depuis plus de 15 ans.

Peu de lumière. Nous voici au cœur d’une famille de la grande bourgeoisie industrielle. Le père de famille, fier, mais sur le déclin, veut offrir les rênes de son entreprise à Ori, son fils cadet qui vient de quitter l’armée. Les trois filles, en référence aux Trois sœurs de Tchekhov tentent de trouver un sens à leurs vies.

Les personnages, refermés sur eux-mêmes, se croisent, et se racontent à travers des monologues. On y découvre leurs questionnements, leurs aspirations, leurs rêves. Plus la pièce avance, plus le malaise familial est palpable et autistique, plus le huis-clos se referme.

Du rôle social dans lequel chaque personnage est enfermé, se déploient l’argent et la transmission familiale, les jalousies et les interdits.

Une vision très réussie de la société et du politique à travers une famille, tantôt dure, inattendue, parfois cocasse.

Audrey

Les koalas ne lisent pas de livres

heart-2806721_640.jpgALBUM JEUNESSE

Les koalas ne lisent pas de livres
Anne Herbauts
Esperluette, 2018

Quand les koalas ne lisent pas, ils font le ménage, accrochent la lessive, préparent à manger, emmènent les enfants à l’école, font les courses, recousent les boutons… et au moment du coucher ils peuvent lire un livre ou deux ou …

Les grizzlis ne dorment qu’en hiver car ils font le ménage, jouent, rangent le linge, font à manger, préparent le bain… et au moment du coucher ils peuvent lire…

 En allant à l’essentiel, avec des illustrations (dessin et collage) très épurées, un texte minutieusement choisi : deux mots ou un verbe, Anne Herbauts nous rappelle que la vie de parents n’est pas de tout repos.

Deux livres en un, deux histoires pour raconter le quotidien bien rempli de deux familles !

Nelly

The hate U give : la haine qu'on donne

heart-2806721_640.jpgROMAN ADULTE

The hate U give : la haine qu'on donne
Angie Thomas
Nathan, 2018

Starr, jeune fille de 16 ans, noire américaine vit dans un quartier difficile, dominé par la guerre des gangs. Ses parents, militants pour la cause des Africains-américains, mais lucides quant à l’avenir de leurs enfants, ont choisi de la scolariser dans un autre quartier, dans un lycée majoritairement fréquenté par des blancs. Starr a des amis dans ces deux mondes mais se sent écartelée entre les deux, elle ne sait plus très bien qui elle est vraiment, sauf quand elle est avec Chris, son amoureux. Après une soirée, son ami d’enfance est tué sous ses yeux, assassiné par un policier blanc lors d’un simple contrôle. Pour défendre la mémoire de Klalil l’adolescente va lutter contre sa peur et se battre pour que justice soit rendue. Ce roman très réaliste, au rythme captivant, est inspiré de la vie de l’auteur. Elle l’a écrit en pensant à Tupac,  poète et rappeur américain décédé en 1996 à Las Vegas, le titre du roman vient de la phrase «The hate you give little infants fucks everybody» : la haine que l’on donne aux bébés fout tout le monde en l’air…  Ce vers est si juste qu’il nous accompagne tout le long du roman.  Un roman engagé et passionnant, à partir de 14 ans.

Patricia

Le cheveu

heart-2806721_640.jpgALBUM JEUNESSE

Le cheveu
Julien Perrin & Frédéric Lévy
Alice jeunesse, 2018

Le porc-épic c’est le roi des ciseaux, tous les animaux viennent le voir pour une coupe, un brushing, de belles boucles ou encore des dreadlocks. Tous, même le crocodile qui a un cheveu sur la langue et souhaiterait qu’on lui coupe…

Dans ce troisième volet, après La dent et Qui a croqué le babouin ?,  nous retrouvons les étonnants habitants de cette savane, toujours aussi bien habillés qui veulent parfaire leur look avec une coiffure très stylée.

Un texte plein d’humour à lire à voix haute et un trait bien réaliste qui détonne avec les look improbables des animaux. Habiller les animaux reste un sujet sérieux pour Frédéric Lévy qui en a même fait un catalogue : L’Animode : les animaux à la mode de chez nous.

Nelly

Corée

heart-2806721_640.jpgDOCUMENTAIRE ADULTE

Corée
James Hoare
Hachette, 2017 (Guides bleus, le petit guide des usages et coutumes)

Des guides de voyage, il en existe des quantités ! Si tous indiquent les sites incontournables, les musées et autres monuments architecturaux et religieux à voir, ou les restaurants et boutiques à ne pas manquer, peu explorent les subtilités de la culture d’un pays. C’est le créneau qu’a choisi d’exploiter le Petit guide des usages et coutumes, sous-collection des Guides bleus des éditions Hachette depuis 2011. Vous saurez ainsi tout sur l’histoire, la religion, les coutumes, les traditions, la vie quotidienne d’un pays et de ses habitants, et tout ce qu’il faut faire et ne pas faire !
En Corée par exemple, il est impoli d’appeler quelqu’un par son prénom. Entre eux, les coréens utilisent leur nom ou frère ou sœur. De même, manger du riz avec des baguettes est considéré comme maladroit. Les coréens mangent le riz avec une cuillère. Dans un autre domaine, la Zone démilitarisée (DMZ) qui s’étend sur plus de 240 km de long et 4 de large, abrite une faune abondante, dont la grue blanche, espèce très rare. Joli symbole…

Autres destinations à découvrir : Dubaï et les Emirats arabes unis, Vietnam, Japon, Maroc, Thaïlande.

Stéphanie

Le goût de vieillir

heart-2806721_640.jpgBIOGRAPHIE

Le goût de vieillir
Ghislaine de Sury
Éditions de la Martinière, 2016

Avec humour et délicatesse, cette autrice de 80 ans a pris la plume pour raconter la femme âgée qu’elle est devenue. Pour elle, ce fut une période incroyablement riche de surprises, de découvertes, de tâtonnements, de transformations propices à inventer sa façon de « goûter la vie ». 

« Chaque matin, maintenant, il me faut de longues minutes pour me lever de mon lit : m’asseoir sur le côté en roulant en douceur, prendre appui sur les genoux pour déplier, un à un, les centimètres nécessaires de façon à me retrouver enfin debout…
[…]Miracle ! Ça marche.
[…]Ensuite, enfilage des multiples pièces qui composent l’armure ordinaire des personnes de mon âge : genouillères, bas de contention, protections pour les pieds, sous-vêtements Damart, sous-pull, pull, polaire… sans parler de l’appareil dentaire, des prothèses auditives, des lunettes et des petites pilules préparées la veille pour ne rien oublier.
Bref, pas loin d’une heure pour réussir à m’habiller, à me coiffer […] et, in fine, affronter le miroir :
– Miroir, joli miroir…
La réponse ne se fait pas attendre :
– Pas pire que d’habitude. »

Valérie

Les chaises

heart-2806721_640.jpgDOCUMENTAIRE JEUNESSE

Les chaises
Raphaële Frier & Clothilde Staës
Le port a jauni, 2018

Peu importe qu’elle soit haute, basse, longue ou courte… Peu importe tant qu’elle est accueillante…

La chaise est un accessoire de travail indispensable pour Raphaël Frier, qui lorsqu’elle est bien assise, se laisse aller à écrire des poèmes !

Dans ce recueil elle raconte sa première chaise haute comme le toit du monde, la chaise d’attente, les chaises longues qui occultent les courtes, la chaise de cuisine qui côtoie la farine et les odeurs de graille, les chaises tristes comme celle de l’absent ou les chaises loufoques comme les chaises volantes.

Et à son tour, Clothilde Staës grave de ses belles eaux fortes colorées les chaises qui dans sa vie ont comptées.

Un album poétique et artistique, malicieux et d’une grande finesse tant au niveau des poèmes que des illustrations faites de gravure.

Comme tous les ouvrages édité chez Le Port a jauni, Les chaises est un livre bilingue français/arabe.

Caroline

Dernier été pour Lisa

heart-2806721_640.jpgROMAN ADULTE

Dernier été pour Lisa
Valentin Musso
Seuil, 2018

Lisa, Nick et Ethan, trois adolescents qui grandissent ensemble près du lac Michigan, à Black Oak dans le Wisconsin. À la fin de l'été 2004, Lisa est retrouvée assassinée sur la plage. Après une enquête bâclée, Ethan, son petit ami, est arrêté et condamné à la prison à vie. Douze ans plus tard, installé à New York, Nick est devenu un écrivain à succès. Pourtant les fantômes du passé resurgissent car, à la faveur d’un vice de procédure, Ethan est remis en liberté. De retour dans sa ville natale, Nick va devoir affronter l'hostilité des habitants, toujours convaincus de la culpabilité de son ami. Pour l'innocenter définitivement et parvenir à se reconstruire, il n'aura d'autre choix que de faire la lumière sur la mort de Lisa et de retrouver le véritable meurtrier.

Valentin Musso a l’art de nous raconter des histoires qui nous harponnent dès les premières pages. Après le fascinant La femme à droite sur la photo, il reste aux Etats-Unis, mais quitte Hollywood pour une petite ville à l’aspect bien tranquille. Mais les secrets qui y sont cachés sont autant de racines enserrant les relations sociales des habitants. Tout est dans les non-dits, les aveux et les désaveux. Chaque personnage a son rôle à jouer dans la résolution du mystère qui pourrit la vie de Black Oak. Cette bourgade reflète à elle seule les contradictions de l’Amérique de l’Internet, des réseaux sociaux, de l’information et de la désinformation à outrance. Mais finalement, les deux questions essentielles que soulève ce roman sont : sommes-nous si différents des adolescents que nous avons été et pouvons-nous vraiment nous détacher de cette période de notre vie ?

Existe aussi en version numérique.

Stéphane

Une super histoire de cow-boy

heart-2806721_640.jpgALBUM JEUNESSE

Une super histoire de cow-boy
Delphine Perret
Les fourmis rouges, 2018

La loi n°49 956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse est respectée à la lettre… aucune violence l’énorme bagarre est remplacée par des exercices d’aérobic, aucun stupéfiant le chewing-gum remplace les cigarettes et le whisky, les confettis remplacent les insultes. Et pour être sûre que personne ne soit choqué, allergique… Delphine Perret nous illustre une deuxième histoire aseptisée et complétement décalée. Trois récits : un texte sur la page de gauche, un récit illustré sur la page de droite et les choix de l’auteur pour ces illustrations.

 Quel petit bonheur cette histoire de cow-boy ! Un album juste parfait comme on les aime et bien trop rare dans la production éditoriale. Delphine Perret nous raconte une histoire, une histoire de cow-boy, mais un cow-boy un peu différent de l’image que l’on s’en fait puisque c’est un singe : Un singe qui se brosse les dents, qui se promène avec une banane, qui prend le bus…

Nelly

La déconfiture

heart-2806721_640.jpgBANDE DESSINÉE ADULTE

La déconfiture
Pascal Rabaté
Futuropolis, 2016

Juin 1940. Videgrain, soldat du 11e régiment, est sur les routes… Les Allemands ont enfoncé tous les fronts, c'est la débâcle. Isolé à la suite d’un incident de parcours, commence pour Videgrain un voyage en terre inconnue, où tous les repères habituels ont explosé en même temps que la défaite éclair de l'armée française.

La déconfiture plutôt que la débâcle, Pascal Rabaté a choisi pour sa bande dessinée un terme volontairement désuet et ironiquement teinté de douceur domestique. Sans doute pour souligner la distance que son héros tente de prendre, petit à petit, avec la violence des évènements dont il est l’acteur-spectateur obligé. Toutefois l’attitude flegmatique de Videgrain ne se mue jamais en indifférence. Fidèle à ses intimes convictions, Il maintient le cap, vaille que vaille, au milieu d’une société française en délitement généralisé, où chaque protagoniste essaye pathétiquement de tirer son épingle du jeu. Trahisons, mesquineries et lâchetés, lui laisseront de cette déconfiture un goût amer. La femme de Videgrain l’avait pourtant mis en garde : « On ne peut pas vivre en dehors de l’histoire ».

Pour alléger un peu l’ambiance tout en restant sur le même sujet, je vous propose de (re)voir La 7ème compagnie, la débâcle de 1940 version comique troupier !

Cyrille

Familles à l'épreuve de la guerre

heart-2806721_640.jpgDOCUMENTAIRE ADULTE

Familles à l'épreuve de la guerre
Collectif
Somogy, 2018

« Séparation, absence, retour » tel est le fil rouge de l’exposition Familles à l’épreuve de la guerre présentée par le Musée de la guerre de Meaux à l’occasion du centenaire de l’Armistice du 11 novembre 1918. Cette exposition a voulu mettre en lumière l’autre effort indissociable du sort peu enviable des soldats,  celui des familles qui ont été pour la plupart profondément touchées. Cette exposition met en avant que ceux « restés à l’arrière » ont également toute leur place et importance dans ce long conflit. La famille a bien souvent formé le réservoir de résistance grâce auquel les poilus ont trouvé le courage de continuer à se battre  A travers des lettres, des affiches, des photographies, des objets…, on suit les destins bouleversés de quelques familles Le catalogue de l’exposition édité à cette occasion, outre une  magnifique iconographie, est enrichi de textes émanant de spécialistes de cette époque (historiens, sociologues, muséologues…) et propose une plongée au cœur de récits et histoires de famille. Sans que l’on aille à Meaux, ce catalogue nous fait prendre la mesure de tous les sacrifices induits et supportés par quasiment toute la population durant cette période.

Pour aller plus loin sur la Première guerre mondiale vous pouvez consulter la bibliographie Nouvelles du front publiée  par la Bibliothèque départementale et  qui propose un grand choix de récits, journaux, témoignages et romans sur cette époque.

Christine

Papy mammouth

heart-2806721_640.jpgDOCUMENTAIRE JEUNESSE

Papy mammouth
Dieter Böge
Actes sud, 2018

Papy mammouth est un documentaire à mi-chemin avec le roman illustré, qui raconte avec beaucoup d’humour l’histoire de l’humanité, de la chasse aux mammouths aux premiers smartphones.

Dans sa grotte, en 17920 av. J.-C., Papy mammouth est assis près du feu et regarde défiler le futur… Il observe avec ravissement les nouvelles inventions, les grandes découvertes, mais s’étonne aussi parfois des bêtises de sa descendance. Il explique de façon ludique (et contextualise) l’invention de la roue, celle de l’imprimerie, évoque les relations des chevaliers avec les paysans ou les modes de vie de chaque époque avec humour, etc.

Les illustrations pleine page soutiennent bien les informations et permettent un niveau de lecture accessible aux plus jeunes. Précises, elles apportent des détails sur la nature, les techniques, l’habillement…

L’histoire de l’humanité nous est donc contée dans un ordre chronologique, mais en présentant toute l’espèce humaine comme une grande famille, à l’échelle des générations qui se succèdent, il permet une vision globale de cette histoire, et surtout, il permet d’appréhender l’échelle du temps d’une façon concrète. Le début du livre fait d’ailleurs preuve de beaucoup d’astuce pour permettre au jeune (et moins jeune !) lecteur de matérialiser le temps passé et la lente évolution émaillée de soubresauts qui ont succédé à ce papy.

Un documentaire original des plus agréables qui se lit comme un album de famille !

Caroline

En ligne

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