La rentrée littéraire en numérique

books-1176150.jpgLa Bibliothèque départementale de l'Ardèche vous propose de découvrir et de dévorer certains titres de la rentrée littéraire, et ce, sans attendre. Envie de lire le dernier roman d'Amélie Nothom, Jérôme Ferrari ou un inédit d'Henning Mankel ? Vous voulez savoir si les critiques ont raison sur le dernier Christine Angot ou Alain Mabanckou. Il vous suffit de choisir le livre que vous souhaitez et de le mettre sur votre support de lecture préféré (service  compatible liseuses, hors Amazon Kindle®, tablettes, smartphones, PC sous Windows et IOS).

Pour les modalités d'accès aux services, vous pouvez vous reporter à cette page. Et pour savoir comment l'utiliser des modes d'emploi sont à votre disposition.

Découvrez ci-dessous tous les titres de la rentrée littéraire disponibles en numérique :

 

Emmenez votre bibliothèque en vacances

bibliotheque_vacances.jpgLa Bibliothèque départementale propose aux usagers des bibliothèques ardéchoises d'emmener leur bibliothèque en vacances grâce aux ressources numériques. Elle sont accessibles gratuitement et n'importe où via le site Internet pour toute personne inscrite dans l’une des bibliothèques partenaires, que vous soyez résidents ardéchois ou simplement de passage dans notre département pour la saison estivale.

La presse en ligne, en quatre ans, est passée de 450 titres à plus de 1200. Et cette offre n’a de cesse d’incorporer de nouveaux magazines et journaux au fil du temps. Vous pouvez la découvrir en cliquant ici.

Le livre numérique est, quant à lui, passé de 720 titres au lancement de l’offre à plus de 2600 à ce jour. Cette offre est composée :

    • • De livres récents et de nouveautés (plus de 1200 titres). La Bibliothèque départementale se fait fort de suivre l’actualité littéraire en numérique afin que les usagers puisse accéder à l’œuvre sans attendre. Pour plus de renseignements sur cette offre, les modes d’emploi en fonction de l’appareil de lecture et le catalogue, cliquez ici.
    • • De livres libres de droits (plus de 1200 aussi) : classiques ou pépites oubliées, plongez-vous sans aucune restriction dans la lecture de ces ouvrages. Le téléchargement se fait directement, sous plusieurs formats en fonction de votre appareil de lecture. Vous pouvez accéder à ce catalogue en cliquant ici.

    • La musique en ligne est riche de plus de 186.000 documents sonores et de plus de 3700 documents vidéos (dont beaucoup de concerts). Découvrez-en tout le contenu en cliquant ici.
    • Et n'oubliez pas nos webradios thématiques pour ambiancer l'été !

Pour savoir comment accèder à ces offres, vous pouvez suivre ce lien

Fête de la musique

FDLM 2018 - Affiche A3 (JPG) © Stéréo Buro.jpegLa Bibliothèque départementale de l'Ardèche fête la musique et vous propose pour l'occasion de (re)découvrir les offres de musique en ligne, gratuites et accessibles à tous*, qu'elle propose. 

diMusic avec un catalogue composé d’un million de titres où toutes les esthétiques musicales sont représentées, du métal au classique en passant par le rap, la chanson française, le reggae, l’électro ou encore la musique pour enfants. Et ce, de manière équitable et indépendante. Pour découvrir l'intégralité du catalogue diMusic, cliquez ici.

La Philharmonie de Paris avec des enregistrements audio et vidéo de concerts et conférences, des guides d’écoute multimédia, des photos des collections du Musée de la musique, des dossiers sur les expositions, des informations et des bases de données sur les métiers de la musique, des outils pour les enseignants... Pour découvrir l'intégralité du catalogue de la Philharmonie de Paris, cliquez ici.

Venez écouter les webradios composées par l'équipe de la Bibliothèque départementale : riches et variées, elles vous feront voyager au gré de leurs thèmatiques. Pour les découvrir, cliquez ici.

Bonne fête de la musique à tous.

* : pour connaitre les conditions d'accès à ce service, cliquez ici.

Feuille de match

football-pitch-320100_1920.jpgLe football est un sport universel. La musique, elle, est présente partout dans le monde, les chansons se jouent dans tous les pays. Quoi de plus naturel que ces deux modes d’expression se rencontrent. De cette union est née une palette musicale très large : du rap à la musique classique , en passant par la samba avec des groupes rock hyper branchés ou des artistes grand public.

Quelques joueurs se sont affirmés comme des musiciens de talent, mais généralement c’est au micro que les footballeurs se distinguent. Les Brésiliens sont les meilleurs (Pelé en duo avec Elis Regina), les Français bon derniers dans ce classement footballeurs-chanteurs. (Emmanuel Petit, Pascal Olmeta…). L’Angleterre a été pionnière d’une pratique consistant à faire enregistrer des chansons par des équipes entières en studio. Les plus grandes rocks stars du ballon n’ont pas enregistré de chansons mais en ont suscité. Les prouesses de Zinedine Zidane ont été mises en musique à travers toute l’Europe et c’est l’Argentin Diego Maradona qui a inspiré le plus de musiciens.

Footballeurs et musiciens s’influencent mutuellement même si longtemps chacun s’observent de loin. Aujourd’hui des groupes de rock ou artistes affirment leur passion pour une équipe ou leur équipe nationale (Rod Stewart, Morrissey, U2, New Order...) En France, avant la victoire des Bleus en 1998 les artistes ne se risquaient pas à parler de ballon rond dans leurs chansons. Il existait quelques exceptions comme Thièfaine ou Renaud qui glissaient des références foot (Solexine et ganja, J’ai raté Téléfoot…). Désormais les chanteurs français mettent en chanson leur amour du terrain et du ballon (Julien Doré, Pascal Obispo, McSolaar…).

La musique prend de plus en plus de place dans la pratique du football professionnel. Aujourd’hui la compétition s’accompagne aussi d’une ou plusieurs chansons officielles interprétées par des artistes connus mondialement. Lors des avant matchs, dans les vestiaires, pendant les rencontres pour célébrer un but et dans les chants des supporters pour encourager leur équipe, pour fêter les victoires avec l’incontournable We are the champions de Queen, il est facile d’affirmer que tout finit par des chansons.

 

1968 a 50 ans

mai68.jpg

Cinquantenaire de l’année 1968, cet anniversaire marque encore les esprits par les nombreux besoins idéologiques exprimés : contestation contre la guerre du Vietnam, réclamation de droit civique pour les populations noires aux Etats-Unis, mouvement hippie et libération des mœurs. De nombreuses révoltes estudiantines auront lieu dans le monde (Allemagne, Tchécoslovaquie, Italie, japon).

En France, Mai 68 est d'abord un mouvement de révolte étudiante sans précédent, né du malaise latent au sein de l'université française (critique de l'enseignement traditionnel, insuffisance des débouchés, menaces de sélection) qui aboutit sur des grèves et une crise sociale généralisée, et met en péril les sommets de l'État.

Les premiers incidents annonciateurs de la crise se produisent le 22 Mars 1968 à la faculté de Nanterre, un groupe d’étudiants réagit à l’arrestation de camarades lors d’une manifestation contre la guerre du Vietnam.

L’agitation se transporte au centre de Paris ; ce qui n'était qu'une série d'incidents devient une crise nationale. Le point culminant est atteint dans la nuit du 10 au 11 mai : étudiants et CRS s'affrontent en de véritables combats de rues (voitures incendiées, rues dépavées, vitrines brisées).

Au lendemain de cette « nuit des barricades », le pays est stupéfait. L'agitation étudiante, jusque-là isolée, rencontre alors la sympathie de l'opinion publique. Une vague de grèves s'enclenche et s’amplifie : à la révolte étudiante s’ajoutent les revendications ouvrières.

Le mouvement de mai 68 conteste la société de consommation et l'idéologie productiviste qui l'inspire, plus soucieuse de la rentabilité financière que du bonheur des hommes. Ainsi est remis en cause le modèle autoritaire, hiérarchique, bureaucratique, qui prévaut dans la famille, à l'école, dans l'entreprise, dans l'État, dans les églises.

La lutte pour les droits des femmes, la modification des valeurs morales, sociales et politiques dominantes créent l’éclosion d’une société nouvelle, toujours en questionnement aujourd’hui, par laquelle s’expriment l’art, la mode, la musique…

 • Découvrez les deux webradios mises en ligne à cette occasion : "Mai 68" et "La guerre du Vietnam en musique".
 
Une sélection de documents sur l'année 1968 :

Le livre à cœur et à corps

girl-woman-female-portrait-72.jpgParfois, les bibliothèques et les bibliothécaires sont questionnés sur leurs choix, leurs acquisitions : vous pensez que ce livre a sa place dans un fonds de bibliothèques ? Franchement ? Non, franchement ! Oui, évidemment que nous pensons ! Oui, nous pensons à faire des choix en connaissance de cause entre ce que nous donnent à lire les écrivains, les éditeurs et puis les lecteurs, c'est la définition même du métier de bibliothécaire : faire le lien, ouvrir les goûts de lectures, l'étendue des possibles, tout simplement la curiosité. Faire un travail de médiation.

Gérer une bibliothèque, c'est tenir compte des envies de lire des lecteurs, c'est aussi anticiper, éveiller la curiosité, pas la curiosité malsaine et moralisatrice, non, plutôt la curiosité proche de l'heuristique : l'heuristique, c'est bien simplement faire des découvertes. La curiosité existe dans la vie, elle existe aussi à la bibliothèque.

Car voyez-vous, la bibliothèque n'est rien d'autre qu'un lieu de vie, tout ce qui fait partie de la vie peut être finalement présent à la bibliothèque. À l'exclusion des idées extrêmes qui blessent ou tuent l'humain et nos parts d'humanité.

Aujourd'hui, nous n'en sommes plus à parler de censure, mais à parler plutôt de sensure. C'est un mot fabriqué par l'écrivain Bernard Noël. La sensure, c'est la privation de sens : et le sens est divers, ouvert : philosophique, psychologique, religieux, sociétal, linguisitique, scientifique, artistique, sportif, littéraire, historique, géographique… Tout bouge dans notre vie et notre monde. Une bibliothèque ne peut rester à l'écart ! La sensure, c'est aussi la privation des sens. Mais pourquoi s'interdire ses désirs, ses goûts. Il nous faut prendre le livre à cœur et à corps. La bibliothèque donne du sens et des sens à la vie ! Alors, quoi ? Donnons dans le sens, donnons dans les sens aussi.

Nous aimons ces mots de Bernard Noël : Ainsi découvre-t-on que l'ordre moral vise à raturer en tout être, en toute chose, sa matérialité… Est-il un vivant qui se contente de l'esprit ? Et qui puisse penser autrement qu'avec son corps ?

Osons la rencontre avec chaque livre et autre média !

Jean-Gabriel Cosculluela

C'est culotté ! Sélection jeunesse

C'est culotté ! Sélection adulte